CR - Malaval 26-03-2016

Bonjour,

Sur sollicitation d'Alain (alias "Le Baron"), organisateur, votre humble serviteur a accepté de guider les éminents membres SCHVistes dans la belle grotte de Malaval.

Le camp de base fut établi à La Fage, hameau de Saint Etienne du Valdonnez (Lozère) au gîte de Nathalie Brunel-Meyrueix. Les premiers arrivants le vendredi soir furent : Organisateur, Betty, Christopher et Olivier.

Humble serviteur n'a pu les rejoindre que le samedi 26 mars 2016 vers 8h15, profitant quelque peu de leur petit-déjeuner pour lancer la journée.

Le programme du jour : traversée aval -> amont avec sortie par la Roquette. Bonus : visite de la galerie des Tucs.



Nous nous rendons au hameau de Malaval par un très beau temps dans le Loggy de "maman Christopher". Les habitants du lieu s'activent, qui débroussaille, qui évacue les verres vides. Nous rencontrons Didier et Brigitte Sénégas-Rouvière, de passage pour le week-end. Des SCHVistes et associés de 2011, seule Betty est présente pour les saluer.

Humble serviteur équipe sommairement les passages techniques (à la mode de la guitare sommaire de Boby Lapointe), Organisateur déséquipe en n'en pensant pas moins.

Un barbecue festif fut fait avant la remontée aux Tucs à base de nourritures auvergnates et limougeaudes. La visite de cette galerie
supérieure semble couper le souffle aux visiteurs.

Nous continuons la progression, souvent distancés par Olivier qui caracole en tête. Nous n'hésitons pas à marcher dans l'eau là ou c'est possible, après tout la rivière est très belle. En divers endroits des concrétions teintées de bleu-vert se remarquent. L'Affluent de la Douche coule dru mais moins fort que le 14 mars. L'arrivée dans la Salle du Confluent marque la fin du parcours dans la rivière principale. Nous rangeons les cuissards et la quincaillerie pour nous enfiler dans l'Affluent de la Roquette. Dans cette partie du parcours, Jean-Louis Galéra a déposé des bois de l'ancien plancher des mineurs qu'il a récupérés dans a rivière. Nous les emballons dans des sacs poubelle laissés à cette intention et en faisant la chaîne, nous sortons ces résidus. Une fois rassemblés dehors vers 18h50 sous un beau soleil doré, nous apercevons Jako qui vient aux nouvelles. Il est passé à Malaval, a laissé Mado au gîte et nous laisse rentrer à pied, n'envisageant pas un seul instant que nous maculions son beau véhicule allemand.

C'est donc une équipe fière mais résignée qui entame la marche de retour, d'abord montant dans un vent plutôt froid, puis descendant à l'abri vers le hameau de Malaval.

Humble serviteur signale notre sortie aux Sénégas et rejoint le groupe pour regagner le gîte.

Les préparatifs pour la soirée s'organisent : Jako pousse le feu pour permettre la cuisson des grillades, Betty mijote des pâtes, humble serviteur sort PC, projecteur et écran pour quelques photos et vidéos variées.

Dimanche 27 mars :
Lever échelonné, petit déjeuner. Jako et Mado, résidant en camping-car tentent de nous casser le moral en indiquant qu'il tombe une neige fondue du plus sinistre effet.

Nous profitons de cet intermède météo pour refaire le monde et prolonger la collation au détriment des oeufs de Pâques. Plus tard le temps s'éclaircit. Après un repas où le recueillement et l'amitié sont de mise, non sans avoir remis les pendules à l'heure, nous partons à six spéléos pour les Combes où le Puits de la Gleyse nous conduit vers la rivière retrouvée.

Une rapide incursion vers l'aval jusqu'au Trou Souffleur et nous prenons le chemin vers les Blanches et Super Blanches. Les visiteurs s'extasient sur les beautés de ce réseau. Le retour s'effectue sans Annick Roche. Nous sommes aux véhicules vers 18h25.

Nous retrouvons Mado au gîte pour une nouvelle soirée projection. Au menu, le Chili et autres.

Lundi 28 mars :
Dans la matinée, Olivier reprend le chemin de ses pénates, plus tard, Jako et Mado font de même, ce qui laisse plus à boire et manger aux derniers qui décident de faire une bout de randonnée pour se mettre en appétit.

Anecdote : Nathalie Brunel-Meyrueix et son homme élèvent des limousines !

Vers 13h 30 la route nous attend pour un retour vers nos destinées
respectives.

That's all folk.

 

Michel Bouthors