CR - AG du Club 2014

Compte-rendu de la sortie à l'Igue de Goudou, samedi 13 décembre 2014

Parfaite synchronisation ce matin là, où nous sommes tous arrivés au Loft en l'espace de 10 min ! Même si Yvon s'est un peu inquiété de ne voir personne 3 min avant l'heure du rendez-vous ! Il y avait Sophie, Alain, Olivier L., Mathilde, Manu, Dimitri, Jacquot, Yvon et moi. Direction une exploitation agricole dans le Lot.

 

On mange un sandwich (ou des figues fourrées au foie gras, nous n'avons pas tous les mêmes valeurs!) puis on attaque la marche d'approche, longue de quelques dizaines de mètres, en légère descente. Olivier trouve rapidement le trou, grâce à son GPS, ce qui compense la mémoire quelque peu défaillante du Jacquot, qui partait dans la direction opposée.

L'équipement de la cavité est bon et on peut équiper 2 descentes. Au pied du 1er puits, on trouve des salamandres et des tritons. Un grand plan incliné nous permet d'accéder à la galerie Martel, haute et large. On se balade donc dans cette grande galerie, au milieu des gours. Au fond, on peut voir beaucoup de chauve-souris au plafond (voir photo si vous voulez les compter). On visite une petite galerie étroite mais assez haute et un peu concrétionnée et on se rend compte que la cavité est très gazée. Demi-tour donc, car on se sent mieux dans la galerie Martel. On revient sur nos pas car la suite se trouve à l'autre bout de la galerie, à la base du plan incliné.

C'est plus étroit mais même le « passage con » ne présente pas de grande difficulté. On progresse donc aisément, suivis par Manu et sa toux caverneuse. Au bout de cette galerie (la galerie sauvage), on arrive à l'embarcadère. Alain, Dimitri et moi prenons à gauche : une corde descend dans la rivière. Cette rivière est magnifique. La visite de l'aval est brève car on est vite limités par la profondeur de l'eau (on avait pas pris les néoprènes et pas très envie de se baigner...). On progresse un peu plus en amont, la vasque profonde étant équipée d'une main courante pour ne pas avoir à nager. Mais là aussi, on se retrouve face à une vasque trop profonde à notre goût. De plus on sent que là aussi, il y a une concentration trop importante de CO2, ce qui, selon Alain, est rare dans les rivières.

On revient donc à l'embarcadère et on rejoint les autres, qui avaient pris sur la droite en arrivant. Après une petite vire, 2 cordes remontantes mènent à la galerie de l'oppo. Et là, c'est l'hécatombe ! Sophie fait demi-tour car elle a vraiment du mal à respirer, accompagnée par Manu qui n'est pas en forme, Yvon, Jacquot et Olivier, peu inspiré par le passage en oppo.

On progresse donc à 4 (Mathilde, Dimitri, Alain et moi) jusqu'à la salle Louis XIV-XVII, avec comme le nom de la galerie l'indique, pas mal d'oppo. Là, on débat sur la direction à prendre. Rentrer par la rivière ne motive pas les foules... Finalement Mathilde et Alain font demi-tour. Dimitri et moi continuons un peu dans le siphon fossile. C'est une grande galerie avec les dimensions d'un tunnel de métro. On se balade donc un petit moment dans cette galerie très sèche puis nous arrivons à une corde remontante, avec une cascade à côté. On fait alors demi-tour et on retrouve les autres qui finissaient la remontée du puits d'entrée. L'air frais nous fait beaucoup de bien car les effets du CO2 se sont fait sentir tout le long. Il paraît que Manu et Yvon ont fait la course dans ce puits et qu'Yvon l'a devancé de 50 m (dans un puits de 33m...)

On peut retenir que c'est une cavité sympathique, bien équipée et sans difficulté particulière. Il conviendrait de la refaire lorsqu'il y aura moins de CO2. La rivière mériterait une petite visite avec les néoprènes pour plus de confort.

 

Emilie la revenante


Sortie à l'Igue de Goudou le samedi 13-12-2014 avec 9 participants et 17 au repas le soir pour la réunion de l'AG, réservation de trois gîtes à Costes.

Vidéo-projection en soirée, voir la vidéo SCHV 2014.