CR - Saut de la Pucelle - 19/02/2017

 Chaude la pucelle !

Rivière souterraine du Saut de la Pucelle

 

 

Samedi 18 et dimanche 19 février 2017

Participants : Marion Foussat, Marie-Bernadette (on verra que ça a son importance) Pacchin, Christopher Ducher, Martial Pommier, Serge Papailhau, Ghislaine..., Olivier Delord, Nicolas Hordé, Mézigue.

 

Samedi, l'équipe d'éclaireurs -Marion, Betty, Alain- se retrouve au loft à 9h00 pétantes.

 

Aline, qui a vu de la lumière et entendu de la musique s'arrête dire bonjour et livrer des accus oubliés par Martial. Martial on dit quoi ?

 

On charge une montagne de matériel dans la Rolls de Betty, et nous voilà parti pour... le Leclerc de Gramat où nous arrivons vers onze heures trente.

 

Le supermarché un samedi matin ; le bonheur.

Midi et demi, on est au gîte à Reilhac. Très chouette, très grand. Impeccable pour nous. La propriétaire volubile et joviale nous répète de nombreuses fois qu'elle nous fait confiance et qu'elle ne loue normalement pas en hiver. Elle a quand même loué et nous surveille du coin de l'oeil. Mais tout se passera bien, pour elle et pour nous. Bonne adresse, et bons clients.

 

Il fait tellement beau que nous sommes obligés de déguster les huîtres et le Muscadet au soleil dans le jardin, et on peut même pas se mettre à l'ombre pour l'entrecôte et le Cahors. Inhumain.

 

Betty nous perturbe beaucoup quand elle nous sort que pour maigrir "rien ne vaut un jeune de seize ans", "t'es couguard maintenant ?", "c'est du détournement de mineur !". "Mais non, vous comprenez rien, j'ai dit jeûne de seize heures !". "Quoi, t'as pas pris ton quatre heures ?"

 

Bon bref, pour simplifier, vous dînez façon maison de retraite avant vingt heures, et vous becquetez pas avant midi le lendemain. N'importe quoi. Autant dire que personne ne mettra ces conneries en pratique le soir venu.

 

Le 18 février, c'est la Sainte-Bernadette. On va fêter ça en allant boire un café à Rocamadour -bonjour le bilan carbone- on s'arrête au saut de la Pucelle au retour, et on répare les oublis du matin par une nouvelle halte chez monsieur Leclerc.

 

Vers dix-sept heures Martial et Christopher nous rejoignent au gîte, et nous attaquons la séance de saucissonnage et marquage des cordes pour préparer la sortie du lendemain. Il en faut une douzaine de dix à vingt mètres, et comme pour les huîtres, c'est encore mieux s'il y en a treize. Mais ça on le verra le lendemain.

 

Là dessus Serge et Ghislaine arrivent, suivis de près par Olivier.

 

C'est le signal de l'apéro.

 

Puis du repas. Frugal.

 

Et dans la nuit voilà Nicolas.

 

Vers minuit tout le monde est couché. Tout le monde ? Non, un duo d'irréductibles périgourdins persiste à refaire le monde et à lire l'avenir dans la poire et la bière. Et puis cinq heures du mat' qu'est-ce que c'est ?

 

Le réveil est donc un peu compliqué pour certains -suivez mon regard- mais conformément au programme, on est prêt à décoller vers neuf heures. La proprio vient faire mine de rien sa petite inspection, on règle le gîte et c'est parti.

 

Il fait toujours/encore beau et la séance d'habillage sur le parking est une partie de plaisir.

 

A onze heures on entre sous terre.

 

Selon les connaisseurs, il y a un peu d'eau, mais pas trop. La météo étant stable, pas de risque de pépin.

 

Martial commence l'équipement -faut bien qu'il se forme le petit- relayé par Nico.

 

Les descentes de cascades et ressauts s'enchaînent, entrecoupés de vasques plus ou moins profondes et de portions plates où on ne se mouille même pas les pieds.

 

On y va gentiment, c'est très beau.

 

Vers quatorze heures, avant de descendre la cascade de l'espoir une fraction de l'équipe décide de faire demi-tour.

 

Nico, Martial, Christopher et Olivier continuent.

 

Pique-nique sur la grève des pas perdus.

 

Direction la sortie. Là on se rend compte que les morceaux de nouilles laissés un peu partout pour équiper le moindre ressaut ne sont pas du luxe. Et même comme ça c'est pas du gâteau. Alors les ressauts pas équipés...

 

Ça donne quelques acrobaties de la plus belle eau où l'on assiste à l'expérimentation de techniques de remontée qui devraient bientôt intégrer le manuel technique de spéléo.

 

A quelques encablures de la sortie, l'équipe du fond nous rattrape. Et c'est pas vraiment l'équipe du fond puisqu'il leur a manqué de la corde.

 

C'est donc une troupe reformée et unie qui sort au jour à dix-huit heures.

 

Deux bonnes surprises nous attendent : il fait encore jour (et beau) et Jacko et Mado (toujours beaux eux aussi) nous accueillent.

 

Accolades, bière, récit de nos aventures, la belle routine du SCHV.

 

Pour résumer un très bon wek-end, et une très belle sortie.

On en redemande.

Gîte : madame Vieillescazes à Reilhac 0565405882

Et ça nous a coûté 200,00€ pour le gîte et 80,00€ pour le repas et petit dèj, soit 32,00€ par personne.

 

Alain